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Accolta Cap'articulu Attualitą Pulitica Ghjustizia Internaziunale I Prigiuneri Fiure Cultura Abbunamentu Cuntatti Ligame | Numaru 44, Maghju 2009 |
Detti, puttachji... |
Enrico Porsia, ancien militant des Brigades Rouges, aujourd'hui néoconservateur et réactionnaire proche des cercles fascisants de la « Gauche » républicaine française, a qualifié, dans un article publié sur bakchich. info, notre hebdomadaire d'organe de presse « d'une tendance nationale populiste de Corsica Libera ». Heureusement que ce journaleux de salon, nous a cités, dans son papier, comme l'un des rares journaux lui ayant apporté un soutien lors de ses démêlés avec Ange Santini, en septembre dernier ! Qu'est ce que cela aurait été alors dans le cas contraire ! Ce retournement est la conséquence de l'après manifestation de Bastia, ou ce grand enfant, admirateur de Tintin, aurait été agressé, selon une interprétation digne du loufoque Tryphon Tournesol, par des « casseurs » téléguidés par certains responsables de Corsica Libera ! Au cours de l'incident, son polaroid jetable aurait même été soit disant détruit. Nous disons « soit disant », car, dans son reportage pour bakchich, il publie des photos de la manif… Alors, il faut savoir : soit l'appareil est cassé, soient ce sont des foutaises pour faire parler. A moins qu'Enrico Porsia ne soit pourvu d'un oeil photographique à faire pâlir tous les James Bond et autre Steve Austin de la planète. Alors, Enrico, pour ton info, U Ribombu n'est pas le journal d'une tendance de Corsica Libera, mais de l'ensemble des tendances qui composent le mouvement, pluraliste et unifié. Quant à cette philippique à l'encontre de notre titre, elle s'apparente à un relent (in)direct, injustifié et infondé, de haine nauséabonde à l'encontre de certains militants. Le Ribombu n'a pas de leçon à recevoir de la part d'un repenti des Brigades Rouges, qui se plaît à rappeler les propos de François Mitterrand à l'égard de ceux, dont lui, qui ont « su rompre avec la machine infernale dans laquelle ils s'étaient engagés », pour bénéficier d'un statut de réfugié, ni d'un homme au passé trouble, par son comportement et ses dires, dans le contexte difficile de la Corse des années 1990.
A lire, dans le Corse-Matin, cette étrange déclaration des marins et personnels sédentaires de la CGT de la SNCM : « Jean Nicoli, au même titre que Danielle Casanova, symbolise, plus de 60 ans après la libération du pays, lors de laquelle la Corse montra la voie, un service au service de l'intérêt général dans le cadre du sevice public de continuité territoriale.» Etonnant non ?
PADDUC : pas assez cher mon fils…
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© U Ribombu Internaziunale — 2009 |