Chacun sait que Alain FERRANDI et
Philippe FABRI, prisonniers politiques
corses, purgent actuellement de lourdes
peines de prisons pour des faits qu’ils
ont assumés.
Chacun se souvient de la lâche agression
dont ont été victimes, le 7 août
2005, Alain FERRANDI et Philippe FABRI.
Chacun sait que Alain FERRANDI a été
le premier agressé sauvagement au sein
même de la prison de Clairvaux, alors
qu’il était un détenu particulièrement
surveillé.
Chacun sait qu’il doit sa
survie à l’intervention salvatrice
de Philippe FABRI qui
pour le sauver fût lui-même
blessé par ces mêmes
agresseurs munis d’objet contendants
- des boules de
pétanques dans des chaussettes
- et ce pendant
plusieurs minutes.
Chacun sait que durant ce
laps de temps important aucun surveillant
n‘est intervenu, alors que ces
agresseurs ont agit dans un quartier de
haute sécurité. Pourquoi ? Et pourquoi
surtout les autorités ont-elles travesti la
vérité en prétendant qu’il s’agissait d’une
rixe entre détenus sur fond de « caïdat » ?
Poser ces questions c’est implicitement y
répondre. Alain FERRANDI et Philippe
FABRI ont été victime d’un lynchage programmé,
dont l’administration pénitentiaire
est la principale responsable.
Rappelons que Alain FERRANDI a dû
être opéré d’urgence au CHU de Reims,
et que si cette opération s’est déroulée
dans de bonnes conditions, il n’en fût
pas de même pour la suite, et aujourd’hui
encore, Alain FERRANDI qui
devrait être suivi de façon permanente
par un stomatologue, n’est même pas
soigné par un chirurgien dentiste.
Devant les nombreuses questions et
zones d’ombre qui restent sans réponses,
tous les membres de la famille, les nombreux
amis et sympathisants, de tous les
bords politiques de la mouvance nationaliste
et même au-delà, ont décidé de
créer un comité de soutien, qui a été
présenté à la presse à l’hôtel Impérial
d’Ajaccio, le samedi 29 avril 2006, par
Jean-Marc FERNANDEZ, Emmanuelle LE
BALER - FERRANDI, Monsieur François
FERRANDI le père de la victime, Léon
FABRI frère de Philippe, Thierry
CASANOVA et Marceau SIMEONI, qui
dans leur déclaration commune, ont
dénoncé le comportement des services
de l’État et demandé le rapprochement
des deux détenus, soit à Borgu, soit à
Casabianda, cela est prévu par la loi, cela
est possible. Ce rapprochement
familial est une priorité,
afin que ces deux prisonniers
politiques corses
exemplaires, puissent avoir
le soutien moral nécessaire
dont ils ont absolument
besoin. La famille, les parents,
les amis et tous les
sympathisants demandent à
tous les hommes et les
femmes de bonne volonté
épris de justice et d’humanisme
de rejoindre le comité de soutien à
Alain FERRANDI et Philippe FABRI.
On peut adhérer en communiquant son
identité et son adresse à :
Mademoiselle
LE BALER - FERRANDI Emmanuelle
Comité de soutien à Alain FERRANDI et
Philippe FABRI
Résidence Montesoru
Bâtiment 4
20 600 BASTIA
Ghjuvanni Petradarca